Êtes-vous mentionné ?
Le cabinet apparaît-il spontanément sur des questions pertinentes pour ses domaines d’intervention ?
Notre méthodologie GEO
Une réponse isolée n’a presque aucune valeur. Notre méthode repose sur un panel structuré de requêtes, une comparaison multi-moteurs, une lecture concurrentielle, une analyse des sources et une mise en relation avec les signaux techniques, éditoriaux et externes du cabinet.
L’objectif n’est pas de produire un score spectaculaire. L’objectif est de comprendre où votre cabinet est visible, où il ne l’est pas, quels confrères prennent l’avantage et quels leviers peuvent raisonnablement expliquer cet écart.
Ce que nous mesurons
Être « visible » peut vouloir dire plusieurs choses. Nous séparons ces dimensions pour éviter les conclusions trop simplistes.
Le cabinet apparaît-il spontanément sur des questions pertinentes pour ses domaines d’intervention ?
Êtes-vous identifié sur les bonnes matières, les bonnes zones et les bons types de dossiers ?
Quels confrères reviennent le plus souvent sur les mêmes requêtes et avec quelle régularité ?
Quelles pages, mentions externes, structures de contenu et preuves paraissent corrélées aux réponses observées ?
Étape 01
C’est l’une des parties les plus importantes. Un mauvais panel produit un mauvais audit, même si le rapport final est très joli.
Nous identifions les matières réellement pratiquées, les sous-spécialités, la zone d’intervention, le type de clientèle et les problématiques à forte valeur commerciale.
Nous ne nous limitons pas à « avocat immobilier Bordeaux ». Nous construisons des scénarios réalistes : problème rencontré, contexte, urgence, objectif recherché, localisation et demande éventuelle de recommandation.
Les requêtes sont déclinées du générique au très contextuel afin de mesurer si la visibilité du cabinet tient seulement sur quelques formulations faciles ou résiste à des situations plus proches du langage réel.
Les prompts sont classés par familles comparables, afin que l’analyse ne repose pas sur une succession de cas isolés mais sur des tendances par domaine et par intention.
Les familles d’intention
Un cabinet peut être bien cité sur une requête générique et totalement absent lorsqu’une personne décrit précisément son problème. Nous répartissons donc le panel entre plusieurs familles d’intention afin d’éviter qu’un petit nombre de requêtes « faciles » donne une image trompeuse.
Questions dans lesquelles l’utilisateur cherche quel type d’avocat ou quel cabinet peut traiter son problème.
« Quel avocat consulter pour un vice caché immobilier à Bordeaux ? »
Requêtes longues dans lesquelles la personne décrit les faits, ajoute des contraintes et demande ensuite quoi faire et qui contacter.
« J’ai acheté il y a cinq mois et je découvre des moisissures qui semblent avoir été dissimulées. Quel recours et quel avocat ? »
Questions qui poussent le moteur à constituer une sélection, à comparer plusieurs acteurs ou à recommander les options qu’il juge les plus pertinentes.
« Quels cabinets sont les plus pertinents à Lyon pour un conflit entre associés ? »
La personne introduit des critères : localisation, profil, urgence, nature du contentieux ou type de client et demande une recommandation adaptée.
« Quel avocat à Toulouse pour contester rapidement un licenciement pour faute grave ? »
Questions formulées à partir d’un cabinet déjà connu ou d’une première recommandation, afin d’identifier des confrères comparables ou des alternatives.
« Quels autres cabinets spécialisés en droit immobilier pourrais-je consulter à Bordeaux ? »
Nous observons si le cabinet est associé de façon cohérente à ses expertises et si les informations disponibles permettent au moteur d’étayer sa recommandation.
« Ce cabinet traite-t-il réellement des contentieux de vices cachés immobiliers ? »
Étape 02
Chaque environnement génératif peut restituer des résultats différents. Nous cherchons les signaux qui se répètent et les écarts entre plateformes.
Analyse de réponses conversationnelles et de recommandations formulées directement à partir de questions complexes et contextualisées.
Comparaison avec un autre environnement majeur, pouvant restituer des sources, formulations et sélections différentes.
Lecture particulièrement utile des citations et sources mobilisées dans des réponses orientées recherche documentaire.
Observation des réponses génératives intégrées à l’écosystème de recherche traditionnel et de leur articulation avec les résultats web.
Le périmètre peut évoluer avec les usages et la disponibilité des moteurs. L’important est de conserver une comparaison cohérente sur les plateformes retenues pour l’audit.
Le registre de mesure
Nous ne conservons pas seulement une impression générale. Pour chaque requête et chaque moteur, nous structurons les éléments nécessaires à la comparaison afin de pouvoir relier les constats entre eux.
Le cabinet est-il nommé dans la réponse et dans quel contexte ?
Quels cabinets apparaissent sur le même prompt et lesquels reviennent dans un même groupe d’intention ?
Comment le moteur décrit-il le cabinet, ses expertises, son implantation et sa pertinence pour le problème posé ?
Lorsque le moteur expose ses sources, quelles pages sont citées et appartiennent-elles au cabinet ou à des tiers ?
Le même cabinet est-il visible sur ChatGPT mais absent sur Perplexity ou Google AI ? Les écarts sont conservés, pas moyennés artificiellement.
Le résultat est replacé dans sa famille de prompts afin de distinguer un accident ponctuel d’une faiblesse plus systématique.
Les environnements IA évoluent. Le panel et les résultats sont donc rattachés à une période d’observation précise. Si un nouvel audit est réalisé ultérieurement sur un périmètre comparable, cette baseline permet d’observer les évolutions plutôt que de comparer des impressions.
Étape 03
Un cabinet peut être cité sans être recommandé, mentionné sans lien vers son site, ou apparaître sur une matière qui n’est pas stratégique. Nous distinguons ces niveaux.
Le nom du cabinet apparaît dans la réponse. C’est le niveau le plus simple : présence ou absence.
Une page du site ou une source externe liée au cabinet est utilisée ou référencée dans la réponse. Cela nous aide à comprendre quelles pages semblent réellement exploitables.
Nous regardons comment le cabinet est décrit : spécialité, qualité perçue, type de dossiers, zone géographique, caractère recommandé ou non, contexte dans lequel il apparaît.
Lisibilité par les moteurs
Avoir une page en ligne ne suffit pas. Nous regardons si l’information stratégique est réellement accessible et exploitable par les moteurs.
La page est-elle accessible, indexable, correctement reliée au reste du site et techniquement disponible dans une forme que les moteurs peuvent récupérer ?
Le contenu permet-il d’identifier clairement le sujet, le problème juridique traité, l’implantation du cabinet et la réponse qu’il apporte ?
La page contient-elle des formulations, informations, preuves et réponses suffisamment précises pour pouvoir servir de source ou conforter une recommandation ?
Étape 04
La question n’est pas seulement « pourquoi je suis absent ? ». Elle est souvent plus utile sous cette forme : qu’est-ce que les cabinets régulièrement cités ont de plus clair, plus précis ou plus crédible que moi ?
Étape 05
Nous évitons d’inventer une causalité que les moteurs ne publient pas. Nous croisons les réponses, les sources visibles, les caractéristiques des concurrents et les signaux onsite/offsite. Une recommandation gagne en priorité lorsqu’elle est soutenue par plusieurs observations convergentes, puis elle est hiérarchisée selon son impact potentiel et son effort de mise en œuvre.
Sur un groupe de prompts lié aux vices cachés, plusieurs concurrents sont régulièrement cités alors que le cabinet ne l’est jamais.
Le cabinet n’a qu’une page générale de droit immobilier ; les concurrents visibles disposent de contenus dédiés aux recours de l’acquéreur et aux vices cachés.
Créer ou approfondir un contenu dédié, améliorer le maillage et renforcer les signaux externes cohérents avec cette spécialité.
Ce que nous ne prétendons pas mesurer
Les réponses des moteurs génératifs varient selon le moment, la formulation, le contexte et parfois l’utilisateur. Une méthodologie sérieuse doit l’assumer.
Le déroulé complet
Domaines, spécialités, zones, enjeux et concurrents.
Construction et regroupement des requêtes par intention.
Collecte des réponses sur les moteurs retenus.
Analyse présence, concurrence, sources, onsite et offsite.
Actions priorisées, pages concernées et méthode de contrôle.
Notre valeur ne réside pas dans le fait de « demander à ChatGPT qui il recommande ». Elle réside dans la construction d’un panel pertinent, la normalisation des observations, la comparaison multi-moteurs et concurrentielle, l’analyse des sources et des signaux web, puis leur traduction en actions concrètes et hiérarchisées.
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